la fashion week de paris va bientot finir, heure du bilan même si certains poids lourds (chanel, givenchy ...) n'ont pas encore défilé.
1 - A New-york, j
e crois que je comprends et que j'apprécie enfin le travail de Marc Jacobs. Le documentaire Marc Jacobs et Louis Vuitton (réalisé par le parfait Loïc Prigent) m'a certainement aidé à comprendre qu'il y avait du travail derrière toutes ses collections, que tout était plus réfléchi qu'il n'y parait. J'ai aimé la collection très douce et nuancée, les matières....
Erin Wasson démontre qu'il ne suffit pas d'avoir du style, un corps et des amis super pour être designer. Il n'y a qu'a voir sa collection peu inspirée dans le style boho très 90's.
je veux vieillir aussi bien que Diane Von Furstenburg qui a grave la classe.
Proenza Schouler sont mes nouveaux chouchous. Collection interessante avec ces pulls jacqards sexy et inquiétants et ces robes courtes d'écolières gothiques avec des empiècements transparents laissant apparaître un bout de peau
j'ai trouvé la collection Alexander Wang assez ringarde au final, les bretelles croisées sur le devant font très mauvais genre.
Marios Schwab tiendra-t-il chez Halston?collection pas mal.
Rodarte me plait beaucoup même si je commence à me lasser de la répétition de la formule Drapé/patchwork.
2- A Londres,
j'ai bien aimé Christopher Kane et ces broderies d'inspiration slaves à même le cuir et Marios Schwab.
Paul Smith me saoule
3 - A Milan,
Je ne comprends pas tout le foin à propos de Prada, elle a pris des mannequins Victoria's Secret et elle se veut prêtresse de la féminité assumée et de la fin des mannequins anorexiques ?? Quant aux vêtements, lourds anciens qui transforment des bombasses en rombières à lunettes bizarres. Comment est-ce possible qu'on est l'impression que des filles qui on a peu près 15 de BMI aient l'air potelées ? J'espère sincèrement avoir un jour une sorte d'épiphanie et comprendre le génie de la mère Miucca.
Versace et Dolce Gabbana c'est pouffe connection. Armani beau mais chiant.
J'ai bien aimé la palette de couleurs et les formes délicieusment rétro de Marni, et l'efficacité de Gucci ( pas révolutionnaire mais sympa et efficace)
4 - A Paris,
Balenciaga est toujours différent et inattendu. Je me souviens toujours de cette collection avec les sortes d'armures fleuries qui à première vues étaient pas très seyantes et qui petit à petit se sont imposées, ouvrant la voie à plusieurs versionsmodifiées, digérées et . Là aussi j'ai l'impression que cette collection va inspirer les saisons prochaines et après nous avoir bousculé va progressivement s'imposer à nous.
Balmain, je vomis carrément. Cette vulgarité très premier degré, le lamé, les paillettes, la coupe façon patineuse artistique des jupes et les épaules démesurées, on a compris.... c'est la même choses depuis le début et l'effet de nouveauté s'évanoui quelque peu.
Gaultier toujours plein d'idées et des beaux vêtement pris séparément mais il y a côté costume un peu gênant.
AnneValérie Hasch, l'élégance décontractée....
Gareth Pugh de plus en plus abordable mais à mesure que ses créations deviennent plus portables, je regrette qu'il n'intègre pas d'autres matières ou couleurs.
dimanche 7 mars 2010
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